Etat des lieux



J'ai appr
is par jour de pluie,
Que le b
onheur succède à la mélancolie,
Que dans
le jardin de al vie,
Les mauv
ais gestes enrichissent nos encyclopédies,
Que les
plus durs semis donnent les plus riches fruits,
Q
ue la nature l'emporte sur la tromperie,
Que le tr
omperie emêche aux libres esprits de fairre leur nid,
Qu'ell
e éloigne leur symphonie.

J'a
i appris que mon gouvernement est victime de schizophrénie,
Qu'il veut nous hypnotiser jusqu'à la catalepsie.
J'ai appris l'immigration choisie,
L'usa
ge massif du fusil,
La guerre de la superficie,
L'
injuste répartition des pharmacies.
J'ai
visité de culturelles galeries,
Tandis
que dans le frois d'éteignet toujours plus de sans abris.
J'
ai appris Newton et sa chimie,
Les atome
s et leur trépidante vie
Tandi
s que des frères se nourissent d'une hebdomadaire ration de quelques fourmis,
Vi
ctimes de conflits à propos desquels on ne m'a jamais rien dit.

J'ai
appris quelques bases de la danse de la vie,
Que l
'on reçoit des coups comme des confettis,
Que c'es
t à chacun d'imaginer sa chorégraphie,
Q
ue les plus belles oeuvres sont celles que l'on accomplit unis,
Que ma
lgré la fatigue il faut gardr l'envie,
Q
ue rien ne vaut le sourire d'un eptit apprentu,
Ca
r ainsi, c'est au bonheur qu'il nous convie.

J'ai
appris que chacun a ses avis,
Q
u'être différent n'est pas prétexte à être haï,
Qu
e du respect nait la magie,
Qu
e de l'amour nait l'énergie.

J'ai compris que personne ne nait mauvais,
Que ceu
x qui haient doivent être libérés
De tou
te force du mal qui pourrait les hanter,
Que la co
mpréhension est l'ainées de la paix.

J'
ai appris que la liberté est un matériau à longuement travailler,
Avan
t que l'on ne puisse commencer à s'en imprégner,
Q
u'elle est essentielle à la vérité,
Qu'e
lle pourrait donner vie au chef d'oeuvre que certains essaient de dessiner,
Fond
amental pour délivrer Notre Humanité.

J
'ai appris que le corps est jumeau de l'esprit,
Qu
e la religion était devenue stratégie,
Q
u'on n'avance pas qu'avec des élégies,
Q
u'une promesse n'est pas acte accompli
M
ême si elle n'est pas faite de manière psalmodie,
Que la fièvre acheteuse est mère d'infantiles épidémies,
Que
trop de mots sont étandars de la démagogie,
Qu'il
s fabriquent des jardins qu'une immense fontaine embellit,
A
l'heure où des enfants prient pour le puits de leur survie,
Qu'il est
un crime de s'amuser avec un brin de bruit la nuit,
Pendant
que grandit la pédophilie,
Qu
'on peut mourir pour un crime que l'on n'a pas commis.

Mais
j'ai aussi appris la poésie,
L'art qui décrasse le coeur de ses soucis,
L'art q
ui adoucit autant qu'il éclaircit,
L'art
du cri tout en harmonie.

J'ai
appris l'amour et l'amitié,
Q
u'elles seules savent nous consoler,
Que
pour ces deux alliés on pourrait tout donner,
Ces
sentiments toujours plus accenués et jamais ponctués,
Qui d
onnent plus de force à chaque jour,
Doux
comme le velours.

J'ai donc beaucoup reçu de leçons de vie,
En temps
que témoin comme en actrice,
Trégédies, Conte de fées et comédies,
Hi
stoires de sages, de crapules et d'impératrices.
J
'ai décidé de tirer de chaque expérience un bénéfice,
De m'o
pposer aux maléfices.
Mais la
partie est loin d'être finie,
Si je veux qu'en moi une part de vérité s'immisce.



αε۷ą ŢФяиαðФ

Etat des lieux

# Posté le vendredi 29 août 2008 09:18

Modifié le vendredi 29 août 2008 11:13

Extrait du discours "I have a dream" de Martin Luther Kingssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss

Extrait du discours "I have a dream" de Martin Luther Kingssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss



"Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même fais un rêve. C'est un rêve profondément enracinée dans le rêve américain.

J'ai fait un rêve, qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : « Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux. »

J'ai fait un rêve, qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai fait un rêve, qu'un jour même l'état de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai fait un rêve, que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère. J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve, qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve, qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivelée, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, « Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse. »

Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de l'état de New York. Que la liberté retentisse des hautes Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rocheuses enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais pas que ça, que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi !

Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, « Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres ! »

Martin Luther King




=> Messages à lire et à relire ... même entre les lignes <=
=> Un Modèle pour l'Humanité <=
=> Un concentré d'espoir et d'amour <=



Ils ont fait de grandes choses alors qu'ils n'étaient que des Hommes.
Nous sommes des Hommes, nous pouvons

...

# Posté le jeudi 28 août 2008 15:26







On n'est jamais seul





# Posté le jeudi 28 août 2008 15:18

Gue[RR]e



Boucherie où la chair ne coute pas cher,
Transfert vers l'enfer,
Où le vis a son couvert,
Où les charcutiers aiguisent le fer qu'on leur a offert.
Ils lèvent le verre
A la santé des liasses qu'ils flairent.
Entreprise à l'apparence prospère,
Aux couloirs imbibés du sang des vies qu'elle a foutues en l'air :
Le tout nettoyés par de vénales vipères.
Dangereux sanctuaire,
Où les hauts fonctionnaires sont millionaires,
Où l'on crache sur ceux qui voudraient apporter leur pierre.

Industrie à la chaine de chaque hémisphère
Aux causes cupidement ordinaires,
Aux conséquences sanguinaires.
Même sans problèmes occulaires,
On tolère la mort d'enfants devant leurs mères,
L'arme nucléaire contre d'innofensifs frères,
Le passage d'ethnies sous les buldozers,
Le fusil pour préserver la frontière,
Pour des mains qui on refusé d'être en lair.
Tous ces faits sur lesquels se ferment trop de paupières
Accoutumées à leurs oeillères.

Des cadavres plein les rivières,
Pour cause de vaisseaux cérébraux calcaires.
C'est la parole du spirituel qui nous libère,
Mais celle du matériel qui se profère.

A l'heure des cancers,
Messieurs les dirigeants admirent des cancers,
A l'heure où des malheureux font leur prière,
Ils constuisent leurs cimetierres.

A bord des limousines desquelles ils ont scellé les portières,
Ils laissent derrière eux des etres prisonniers de leurs propres calvaires,
Des âmes décimées par leurs muselières,
Des coeurs amers,
Des ventres la moindre activité des fourmillières,
Des enfants sans anniversaire.

De toutes ères,
La guerre se joue tel une partie de poker
Au prix d'Humains à terre,
Sous les bombes et les hélicoptères.

Dans un navire où chacun n'est pourtant que locataire,
Se sont emparés du gouvernail des ministères pervers,
Qui font subir à leurs peuples l'adultère monétaire,
Qui préfèrent à la raison les croisières,
Mousquetaires, mais dans un monastère etouffé de mystères,
Et qui du dollar sont les fervants supporters.


Ignorer n'est que la suite de notre actuel itinéraire,
L'indifférence est le vis qui maintient notre univers à l'envers,
Alors donnons naissance à une nouvelle ère.



αε۷ą ŢФяиαðФ
Guee

# Posté le mercredi 06 août 2008 15:43

ssssssssssssssssssDis leur que demain est à euxssssssssssssssssss





αε۷ą ŢФяиαðФ



# Posté le jeudi 10 juillet 2008 10:15