J'ai cru baisser les bras,
J'ai cru prendre le le mauvais chemin,
J'ai cru apercevoir la fin du combat,
Mais je reprends mon rêve en main.
La désillusion mourait d'envie de m'enlacer,
La passivité, affamée, voulait engloutir mes rêves,
La fatigue attendait de m'étouffer,
Plus forte que moi, est arrivée la trève.
Long et difficile bras de fer,
Entre courage et spirituelle misèren
Entre indifférence et colère,
Pour finalement peu de prestiges et des vestiges amers.
J'allais faillir à ma promesse,
Celle de ne jamais faillir,
J'allais dire "mon combat cesse",
Celui avec lequel je voulais vieillir.
Perverti, mon esprit n'était plus mien,
Mais je reprends mon rêve en main.
J'ai fait appel à mon âme d'enfant,
Je l'ai retrouvée bien camouflée
Sous des artifices que je reproche à l'Occident ;
Elle m'a dit que nul ne peut désespérer,
A quoi servirait la vie si à l'échec on nait voué ?
Elle m'a juré que ma destinéee ne sera que celle que j'aurais patiemment dessinée.
Quant à moi, je lui ai réhitéré ma promesse,
Celle d'avoir sa vérité pour maîtresse,
D'embrasser sa vertu à en rendre jaloux tout vice,
Et de laisser au courage plus de place pour qu'il s'immice.
Contre vents et marées,
J'avancerai.
J'ai cru prendre le le mauvais chemin,
J'ai cru apercevoir la fin du combat,
Mais je reprends mon rêve en main.
La désillusion mourait d'envie de m'enlacer,
La passivité, affamée, voulait engloutir mes rêves,
La fatigue attendait de m'étouffer,
Plus forte que moi, est arrivée la trève.
Long et difficile bras de fer,
Entre courage et spirituelle misèren
Entre indifférence et colère,
Pour finalement peu de prestiges et des vestiges amers.
J'allais faillir à ma promesse,
Celle de ne jamais faillir,
J'allais dire "mon combat cesse",
Celui avec lequel je voulais vieillir.
Perverti, mon esprit n'était plus mien,
Mais je reprends mon rêve en main.
J'ai fait appel à mon âme d'enfant,
Je l'ai retrouvée bien camouflée
Sous des artifices que je reproche à l'Occident ;
Elle m'a dit que nul ne peut désespérer,
A quoi servirait la vie si à l'échec on nait voué ?
Elle m'a juré que ma destinéee ne sera que celle que j'aurais patiemment dessinée.
Quant à moi, je lui ai réhitéré ma promesse,
Celle d'avoir sa vérité pour maîtresse,
D'embrasser sa vertu à en rendre jaloux tout vice,
Et de laisser au courage plus de place pour qu'il s'immice.
Contre vents et marées,
J'avancerai.
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