ssssssssssssssssssPαя¢є qυ'ιѕ иσυѕ αттєиєитssssssssssssssssss

ssssssssssssssssssPαя¢є qυ'ιℓѕ иσυѕ αттєи∂єитssssssssssssssssss

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Etres qui survivent aux quatre coins du monde,
Que la misère fait prisonniers de sa ronde.
Les mains dans une poubelles,
En quête des déchets pas toujours comestibles,
En quête de quelques grains de sel,
En quête de ce qui rendra leur lendemain visible.
Ils fréquentent, touchent du doigt la mort,
Avec qui est intimement lié leur sort.
Voleurs des ports pourtant pas en quête de trésor
Mais que la bonne fortune ignore.

Enfants des Ghettos que toute une société met de coté,
Qui ne parlent que de s'envoler,
Qui ne demandent qu'à rêver.

Mères qui voient leurs enfants tomber,
Avant de ne leur avoir appris à marcher,
Affamés, contaminés, assoiffés,
Qui se battent pour nourrir ceux qui leur sont restés,
Qui doivent parfois même les abandonner,
Ne pouvant plus leur offrir leur presque quotidienne bouchée.

Pères de famille aux mille et un maux,
Courbés car ils portent une lourde vie sur le dos,
Honnetes mais qui ne trouvent plus les mots,
Qui voient peu à peu leurs vies tomber en lambeaux.
Hommes qui chaque soir, dans le noir,
Lorsqu'on ne peut plus les voir,
Eclatent en sanglots.


Cycles perpétuels,
Souffrances de toute une vie,
Torrents de larmes surnaturels,
Existences à la destinée cruelle,
Car ils n'ont rien
Et n'y peuvent rien.


Décimés de ne pas être ce qu'ils ont rêvé,
Ils attendent des mains pour les relever,
Des bras pour les aider,
Des sourires pour les émerveiller,
Des coeurs pour les aimer;
Des mots pour les fair rêver,
Des gestes pour les sauver.

Ils prient pour ne pas qu'on les oublie,
Ils prient pour une vie après la survie,
Ils prient pour que la lumière brille,
Ils prient pour que l'on arrive.

Petit malien qui rêve d'un tartine de pain chaque matin,
Petit palestinien qui n'espère que devenir un jour ami avec un jeune israëlien,
Petit bonhomme de banlieue qui voudrait de tout son coeur être celui que l'on applaudira demain,
Petite cubaine qui croise les doigts devant sa soeur à la merci d'une grave maladie,
Esprit parmi tant d'autres qui prie pour que quelque part on pense à lui ....


''''llllxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxNous, dans notre coin, incertains,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxTracassés par nos petits soucis du quotidien,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxNous qui avons toutefois leur avenir entre nos mains,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxEt un coeur en chacun ...
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxNous, en qui ils ont espoir pour demain,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxEspoir qui les tient debout malgré tout,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxAlors Battons-nous,
''-lll-xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxPour ces vies du désarroi qui croient en nous
''-lll-
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'''.ll.
'''-l-
'''''ll
''''..______ αε۷ą ŢФяиαðФ

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 07:28

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:44

C'est parti


On a combattu,
On a perdu plus que vaincu,
On a discriminé,
Tué et emprisonné,
On n'a pas gardé les mains tendues,
On a regardé,
On a patienté les bras croisés,
On n'a pas toujours su,
Mais on a survécu.




Victimes de notre propre passé,
On agit comme les coupables de son triste tracé.
Violences démesurées qui ont incendié le donjon de la Liberté.
Valeurs véritables mais restées inexplorées,
Pistes laissées de côté.
Haine domestiquée, concentrée, illetrée,
Coeurs délabrés, délibérément dénaturés.
Raison inexercée ou vexée, séquestrée ou évadée.
Hommes tourmentés, irrités,
Souvent injectés de vanité,
Hésitant entre bien et mal, entre royauté et loyauté ...,
Sous la futilité écrasés,
Fusillés d'hurler la vérité,
Perdus dans le labyrinthe des beautés,
Eblouis par images et mirages, totalement désorientés,
N'osant pas s'aventurer vers des contrées infréquentées,
Inconscients du danger qu'ils courent en préférant l'inactivité,
Egarés de ne pas avoir cru à la force de la communauté,
Epuisés, désoeuvrés, timorés.



On a combattu,
On a perdu plus que vaincu,
On a discriminé,
Tué et emprisonné,
On n'a pas gardé les mains tendues,
On a regardé,
On a patienté les bras croisés,
On n'a pas toujours su,
Mais on a survécu.




Contre les courbatures de notre lourde histoire, une discussion serait la meilleure première lotion :
Toutes régions confondues, peut importe la religion,
Nous devons enfin tirer nos conclusions,
Jusqu'à trouver la solution,
Dans le respect des opinions,
Pour la positive et véritable rébellion.
La réunion des ex embryons ...
Haïssons l'oppression,
Dévorons notre part d'expression.
Quelque soit notre profession,
Vivons une sublime et pacifique ascension.
N'attendons plus une fatale occasion pour prendre nos décisions.
L'action c'est aujourd'hui, pour que demain ait lieu l'éclosion.
Dans nos coeurs brouillons, de l'amour en bouillon,
Des vagabonds qui doivent s'évader de leurs cocons
Sans jamais songer à l'abandon.
Nous sommes des fleurs en bourgeons
Qui ne doivent en aucun cas faner avant la floraison
.



On a combattu,
On a perdu plus que vaincu,
On a discriminé,
Tué et emprisonné,
On n'a pas gardé les mains tendues,
On a regardé,
On a patienté les bras croisés,
On n'a pas toujours su,
Mais on a survécu.




Bats-toi pour qu'en demain on puisse avoir foi,
Ouvre toi au monde, il te tendra ses bras,
Affronte les obstacles avec courage,
Sers-toi à bon esciens de cette fumante rage,
Lutte contre d'éventuels dérapages ;
Démonte les dangereux engrenages.
Prépare tes bagages !
N'oublie pas la force du langage.
De tes expériences n'hésite pas à faire le témoignage.
Deviens ce Grand Personnage que tu rêvais d'être à ton jeune âge,
Ce héros de tous les sauvetages,
Propage tes idéaux tout en restant sage,
Utilise tes apprentissages contre tout naufrage,
Fais de chaque usage un avantage,
Et tu observeras d'inattendus et optimistes ravages.
Deviens maitre de ton pélerinage,
Pour qu'au domaine de la Paix le monde, ton monde, emmènage ...

;-)




αε۷ą ŢФяиαðФ
▁ ▁ ▂ ▃



C'est parti

# Posté le samedi 05 juillet 2008 12:26

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:45

Lettre à la liberté { Partie I }




Comme lui pour elle,
Comme un enfant au Père Noël,
Je t'écris ces quelques mots pour témoigner de mes espérances,
Pour te faire part de mes expériences,
Car je ne puis demeurer plus longtemps dans le silence,
Et je crois que ta pertinence doit désormais mener la danse.
Tu es là dans mes rêves,
jours et nuits tu es ma sève.
J'ai comme l'impression de t'avoir toujours connue,
Toi que je n'ai en fait jamais vue.
Depuis que l'on m'a parlé de toi, tu es ma meilleure amie,
Et c'est à tes cotés que je veux voir se dérouler ma vie.
Tu imbibes mon âmes et mes idées,
Tu as séduit mon coeur que tu fais alors avancer.
Tu es celle à qui je voudrait le plus donner vie,
Toi qui aurait le pouvoir de dissoudre le mal et l'ennui.




Ma chère amie,
Rien ne va plus ici,
Sans toi ce ne sont que pleurs et cris.
Pour Madame Argent, M. l'Homme t'a trahie,
De jour en jour il t'oublie,
Toi et tout ce que tu as pu lui offrir,
Toi et les espoirs que tu pouvais nourrir.
Ici bas, on nait et on est emprisonné,
Derrière des barreaux en fer forgé,
Dans une atmosphère arrangée par les préjugés ;
On a aussi corrompu tous les jurés.
Les valeurs ont également été incarcérées
Pour que l'on puisse les oublier.
Des "races" humaines ont été inventées,
L'argent est devenue une priorité,
La vérité est censurée,
A l'école, c'est la superficialité que l'on veut nous inculquer.
On croit savoir, on croit avoir ses propres idées,
Idées que l'Etat a bien voulu forger,
On adhère aveuglément à l'Enfer,
Tu peux le constater en rivant tes yeux vers la Terre.
La société de l'"avoir" l'a contaminée,
Et, hypocritement, elle prétend se battre pour la sauver.

Ici, on a à notre tête un Démagogue Hautement Qualifié,
Il a été nommé l'Elu de notre maisonée,
Père qui abandonne les enfants qu'il prétend "ratés",
Qui promet de nous gater,
Et qui nous oublie sitot lancé dans sa chasse aux poupées.
En nous insultant, il désire nous apprendre ce qu'est le respect.
Il accueille les malheureus chez nous après les avoir gentiment sélectionnés
Car il faut qu'ils aient une véritable utilité.
Il aime le passé,
Son enfant "préféré",
Qu'il n'hésite pas à nous imposer.
En cas de bêtises, c'est de futur que nous sommes privés,
Ce futur pour lequel nous gardons nos têtes relevées.

Ici, on se conforte dans des aprioris,
Vautré dans leur très moelleux lit.
On a peur du simple fait de penser.
Faire preuve d'originalité fait de nous des êtres marginalisés;
Le voeux de tout changer peut nous enfermer.

Si l'on affiche des valeurs autres que celles de leur archétype dépassé,
On est vote insulté.
Ici, cracher des mollars sur un terrain est un comportement à imiter,
Cracher sa vérité, un comportement à limiter.

Le pénal croit apaiser les SOS d'une jeunesse en détresse,
On favorise la violence et ses matraques plutôt que les mots et leur délicatesse.
On nous enseigne le mythe de Zeus et ses déesses,
Laissant de coté le triste réalité de l'Afrique et des ses traitresses.

On nous fait croire que l'on devient citoyen par l'apprentissage de symboles,
Par la connaissance d'un chant aux guerrières paroles,
Par la croyance en une devise menteuse.
On veut nous imposer en fait une âme nationaliste affreuse,
Qui plus tard nuit à la tolérance des cultures étrangères,
Qui laisse des tracesracistes non passagères.





αε۷ą ŢФяиαðФ




{ A suivre }
Lettre à la liberté { Partie I }

# Posté le mardi 10 juin 2008 03:24

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:46

Liberté part 2



Je ne t'ai pas encore parlé de la liaison argent-pensées,
On est censé avoir le droit de manifester,
Mais pas dans le privé :
On réduit alors au silence ses ouvriers
Qui travaillent toute la journée
Sur eux mêmes et sous l'autorité courbés.
Physiquement fatigués,
Moralement blessés,
Ils ne peuvent s'exprimer.
Il y a bien les syndicats,
Mais corrompus, le ventre bien gras,
Qu'en ont ils à faire de ce qu'il se passe en bas ?
Je vais aussi évoquer des salaires qui diminuent et des prix qui ne cessent d'augmenter
Comme pour empêcher à certains de se révolter.
Pour ceux qui parviennent à manifester,
C'est à peine q'ils sont écoutés
Car le gouvernement prétend pouvoir juger
De ce qui est bon ou non pour ceux grâce à qui il est.

A présent,au présent, je vais te parler "Citoyenneté" ;
Pour eux, on y contribue en étant mouton aux ordres d'hostiles bergers,
En enrichissant une patrie qui délaisse les plus démunis,
En défendant des principes dénoués de sens,
Donnant à des futilités une capitale importance.
Futilités : fruits de la démense
Lorsqu'elles prennent nos esprits pour résidence
Jusqu'à devenir une autoritaire régence,
Rayant les saines valeurs de notre enfance.

On est sans arret en état de défiance,
Dans un pays dirigé par l'Argent, j'parle bien de la France,
Et beaucoup qui se disent "révoltés" s'adonnent au silence,
Attendant patiemment la fin de la séance, si ce n'est la séance de la faim,
Sachant qu'ils en ressortiront nus s'ils ont un minimum de chance.
Ils passent le temps en jouant à allier les apparences,
A se mordre les doigt pour évaquer leur inexprimable soufrance,
Les bras croisés noyés d'indifférence,
Songeant uniquement à leur propre défense,
Ou attendant que quelqu'un d'autre assure leur délivrance.


Liberté,
Puissent les âmes de ton idéal s'imprégner,
Pour un monde où tu serais divinité.
Que tu ensoleilles notre destinée,
Lorsque nous t'aurons rejoint dans ta vérité.
Liberté, tu es celle à qui je voudrais le plus donner vie,
Liberté, tu es celle pour qui je donnerais ma vie.



Une petite goutte de l'Humanité
Qui refuse de croire en la fatalité.



LIBERTE,
UNE VALEUR ABSTRAITE
QUE NOUS DEVONS PEU A PEU RENDRE CONCRETE.



αε۷ą ŢФяиαðФ
Liberté part 2

# Posté le lundi 09 juin 2008 15:20

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:47






Bonhomme,


Si tu sens que lavie te troune le dos,
Si tu t'y sens seul,
Si la tristesse te noie dans ses mailles,
Ce texte s'adresse à toi,
Approprie toi le
Il y a toujours quelqu'un près de toi
...


Bonhomme n'est pas un sur-homme,
Bonhomme n'a pas de royaume.


Il ne récite pas les psaumes du lithium et du sodium,
Il ne connait pas grand chose de l'hélium.
Bonhomme est un adepte des pensums.
Bonhomme ne sera peut-être jamais astronome,
Peut-être voit il en cela un symptôme,
Quoiqu'il en soit, bonhomme est comblé d'hématomes.


Ses problèmes à l'école,
On les soignait au vitriol,
Faux gignol bénévole qui batifole,
Au véritable besoin qu'on le cajole et le console ...

Bonhomme voit déjà son avenir comme un chaot,
Dans son âme, en permanence, souffle le siroco.
Il n'imagine autre chose qu'un triste scénario,
Le futur, il le voit en halo.



Mais, Bonhomme, montre enfin au monde le bout de ton museau,
De la vie, embarque le radeau,
Sois costaud, ce ne sera pas du gateau !

Bonhomme, tu as entre tes mains tout l'océan,
Bonhomme ce que tu peux faire est géant,
A toi de décider du vent :
Seras-tu un mendiant ou un gagnant ?
Tu as le choix, il te reste à rassembler tous les ingrédients ...,
Cela peut prendre du temps,
Mais dans la vie il faut être patient !,
Tu ne seras pas un brigand mais un résistant !

Ne pars pas perdant,
Aie l'espoir et le sourire d'un enfant,
Ris tant qu'il en est encore temps,
Sers-toi de tous tes instruments qu'ils soient fruits du passé ou présents,
Songe aux bons moments tout en allant de l'avant.,
Profite de l'instant présent conscient qu'il ne durra pas éternellement.


Prouve au monde qui t'est hostile que tu n'es pas ce qu'il prétend,
Utilise ton savoir à bon esciens,
Vis enfin ce qui te fais frémir depuis si longtemps.
Contre l'ouragan du mal, sois l'insolent survivant


Bonhomme n'est pas un surhomme,,
Bonhomme n'a pas de royaume




Mais en Bonhomme,,
Se cache un Grand Homme ...




αε۷ą ŢФяиαðФ





Tu n'es pas seul !

# Posté le samedi 31 mai 2008 13:59

Modifié le samedi 31 mai 2008 15:20